Historique de l’ADNSMP

1988 : création de L’ADNSMP association loi 1901 à but non lucratif. Elle est à l’origine essentiellement destinée à soutenir les personnes en grande difficulté, incarcérées, et prises en charge par le Service Médico-Psychologique Régional de la prison de Loos. Elle mène alors des actions destinées aux patients indigents de ce service et de l’Antenne spécialisée pour les Toxicomanes, que le SMPR gère.

1995 : L’ADNSMP créé le centre ATRE, sur Lille.  Le Centre de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA) est un centre de soins avec hébergement temporaire, pour personnes présentant des addictions, sortant de prison et inscrites dans un projet de soin. L’ATRE peut accueillir 13 personnes dans un lieu de vie collectif.

2012 :  en réponse à un appel à projets pour des Appartements de Coordination Thérapeutique pour des sortant de prison en particulier, l’ADNSMP propose et créé l’APPARTÉ. Le dispositif s’appuie sur son expérience du public, ainsi que sur les réseaux médicaux, sociaux, judiciaires et autres. L’APPARTÉ propose alors 10 places dont 5 pour des sortants de prison.

2021 :  Ce dispositif grandit progressivement et propose aujourd’hui 32 appartements dont 7 pour des sortants de prison, 2 pour des personnes en soins palliatifs/fin de vie, et 8 pour des enfants malades accompagnés de leur famille.

Outre la gestion de l’ATRE et de l’APPARTÉ, l’association ADNSMP mène des actions de soutien matériel aux détenus en difficulté lors de leur sortie, permet d’animer des ateliers thérapeutiques en milieu carcéral, et organise des colloques.

Aujourd’hui, pour ces actions en milieu carcéral, l’ADNSMP intervient essentiellement sur les établissements pénitentiaires lillois : la maison d’arrêt de SEQUEDIN, le Centre pénitentiaire d’ANNOUEULLIN, l’UHSA de Seclin et l’UHSI du CHRU de Lille.

Elle a aussi piloté des recherches dans le champ psycho-social, en particulier sur la souffrance psychique liée à la détention, commanditée par la Cour de Cassation de Paris.